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LUIT 18!

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LA PAIX DE 14.

LA PAIX DE 14.

Il y a maintenant tout juste cent ans

Dans l’insouciance et dans la joie

On célébrait ce nouvel an

Sans penser aux millions de croix

 

Je pense surtout à tous ces Hommes

Lointains souvenirs de nos familles

Obscurs héros de Marne ou Somme

Source de tant de larmes de filles.

 

Ils ne pouvaient certes savoir

Ce qui se préparait dans l’ombre

Pour leurs vingt ans remplis d’espoir

Ils s’entre-tueraient en grand nombre

 

Alors s’est déchaînée la guerre

Par la cupidité des rois

Du sang des fils nourrit la terre

Comme c’est le cas à chaque fois

 

Un siècle après, ce que je souhaite :

La « prems des prems » pour cette fois ci

Que ce soit la Paix que l’on fête

Pour deux mille quatorze que voici


CELEBRATION PASCALE

Vous dont sur moi le joli sourire s’est posé, 

Avez vous  seulement un seul instant pensé 

La lumière que cela a offert à mon cœur 

Comme l’aurore sur la mer lorsque la nuit se meurt.    C’est futile et puérile mais en tous cas très tendre 

Est-ce utile finalement de chercher à comprendre 

L’émotion qui survient au détour du chemin  

Qui crée un sentiment aujourd’hui et demain

D’amitié par raison, proche parent de l’Amour.  Je vous espère à moi un peu liée en retour Certes c’est dérangeant mais je n’en suis pas maître,

De cette histoire intime qui est en train de naître.    Car tel qu’il fût épris pour son ami Etienne, 

Je comprends en mon âme la passion de Montaigne. 

D’Éros ou Caritas, je ne sais qui dirige 

Cette envie de choyer qui m’effraie et me fige.  


MATIN DE BAL

A vous toutes qui hier soir aviez tant le sourire,

Je me lève ce matin avec envie de dire, 

Ce que m’a inspiré la lumière de vos yeux, 

Exprimer mes « je t’aime » avant que d’être vieux.

.    

Vous, nourrissant mes rêves avec votre douceur, 

Si je pouvais vous faire ce que j’ai dans le coeur,  

Je ne serais alors que câlins et tendresse 

Depuis le haut du front jusqu’auprès de vos fesses.

Instruments mélodieux bêtement prohibés,

Moi musicien déçu qui ne puis y toucher,  

Mon esprit dépité résonnant en mineur,  

Alors que sur vos corps je jouerais en majeur.    

Alors qu’auprès de moi est là à tout moment,  

Celle qui malgré elle supporte mes tourments,  

La femme dont l’Amour me fait tenir debout, 

Et que mon âme trahit, rêvant de rendez-vous.   

Saurais-je un jour lui dire ô combien je suis sien, 

Alors que je convoite toute femelle comme un chien,  

Elle dont le regard seul apaise le feu, 

Qui brûle dans mon âme et me rend malheureux.    

Toi femme de ma vie, soit femme de mes envies, 

Ce n’est jamais par vice que je te veux au lit, 

Je n’ai d’autre vertu que mon trop plein d’amour, 

Que je veux te donner maintenant et toujours.   


si 11 se retrouvait.

Ce fameux an 2000, qui nous faisait rêver 

Tant de progrès inventés, mais toujours en vain. 

Que d’espoirs de perdus, pourtant dix ans après 

Richesse de quelques uns, déchéance de l’Humain. 

  

De tant d’égoïsme, nos cœurs restent prisonniers 

Nous faisant voir nos frères, adversaires, concurrents 

Car faute d’Humanisme, nos esprits résignés 

Nous isolent et détruisent irrémédiablement. 

  

Et décennie s’achève mais décennie commence. 

Chacun peut l’éprouver, chacun peut l’approuver 

Nous en avons assez de cette deserrance 

Alors, tout simplement si 11 se retrouvait 

  

Une nouvelle année, est une bonne occasion, 

Faisons en tous le vœu, et gravons dans le bronze 

Pour ne pas oublier ces bonnes résolutions. 

Qu’Amour et solidarité éclairent 2011. 

  

  

  

  

  

  

  

 


DURA LEX SED LEX

Assouvir le désir bêtement interdit 

De tes seins de mon sceptre suavement raidis. 

Se donner du plaisir sans se rendre coupable, 

Pour découvrir le goût de ton corps adorable. 

  

Sacraliser le sexe pour mieux le partager, 

Imaginer ma bouche sur ta douce fleur posée. 

Enlacés par la plume, mélangés par les vers, 

Pour vivre notre Amour avant d’être sous terre. 

  

Sens mes doigts sur ton dos tendres et caressants, 

Devine mes mains fébriles tes seins enveloppant, 

Éprouve mon désir sur ton ventre dressé, 

Inonde ton pelage de ta source caressée. 

  

Que ma langue retourne sur les pas de la vie 

Avec sur ton visage mon extrême durcit, 

Honorant de nos bouches le honteux pour les sots, 

Offrant de nous le plus intime et le plus beau. 

  

N’y tenant plus sans doute, nos chairs pourraient s’unir, 

Avec comme musique nous entendre gémir, 

Tâchant de retenir l’explosion au plus loin, 

Afin de rassasier ton plaisir et le mien. 

  

Enfin bien libérés en se tenant la main, 

Partir d’un même sommeil jusqu’au petit matin. 

S’éveiller cote à cote à la lueur du jour. 

Ainsi faute de faire je t’ai écris l’Amour.   

  

  


REMINI…SENS.

Lumieredanslachambre.

Dire comment j’ai aimé en ces temps reculés.

Celle que tu offrais à mes yeux juvéniles

Qui illumine toujours ces photos oubliées

Et sans une once en moi de flatterie vile.

  

Redécouverte simple  d’un grand vin conservé

Qui fût mis en bouteille voilà trois décennies

Et que par pur hasard je viens de retrouver

Ayant gardé intacte toute son harmonie.

  

Ce si joli visage que voyaient  s’endormant

Mes yeux tout neufs de romantique adolescent

C’est à lui que je dois depuis un long moment

Pour la féminité cet émoi bouleversant

  

Je n’étais qu’un enfant, et toi déjà une star

Je ne savais que dire pour pouvoir te séduire

Et je fermais les yeux pour garder ton regard

Puis la crainte de l’échec me conduisit à fuir..

  

Aujourd’hui te voyant, je ne puis qu’être saisi

Par la fraîcheur troublante de ces vieux souvenirs.

J’étais alors trop jeune, sans grande poésie.

Et la vie et passée sans pouvoir nous unir

  

Tu étais déjà fleur,  je n’étais que bourgeon.

La vie n’a pas voulu t’offrir mon éclosion

Aujourd’hui tu es fruit, et me voici vieux-con.

Amour n’a pas vécu, est restée l’émotion.

  

Ca n’est pas bien utile à ta vie à la mienne,

Je suis mari comblé, et père émerveillé

Mon rêve est que pour toi le bonheur enfin vienne

Accepte cette amitié que tu as réveillée.

       

     


2010 Versité.

Siècle de dix ans, millénaire d’une décennie,

Il est temps de savoir ce qui les définit,

Il sont jeunes mais devraient avoir âge de raison.

Que l’an deux mil dix souffre comparaison.

.

 

Qu’il s’inspire des « Lumières » moins de l’occupation.

Qu’il soit plus fait de partage et moins d’égoïsme.

Qu’il soit de loyauté et moins de corruption.

Qu’il vive de Tolérance et non pas d’intégrisme.

 

Et pour vous tous je rêve de Solidarité.

A chacun de ces jours que ces douzes mois promettent.

Que triomphent la Justice et la Fraternité.

Que les justes prospèrent, que les félons regrettent.

 

Si cette année est celle de la diversité,

Je vous souhaite à tous malgrès les différences,

Que deux mil dix reste une année de Liberté,

Dans l’Egalité et dans l’ Intelligence. 

 

 


AMOURS PLURIELLES

Si j’étais Dieu, tous les hommes ayant crées

La Femme aussi bien sûr aurais-je façonnée

Si je ne sais à quoi « Il » aurait ressemblé

Je crois bien que pour « Elle » tu m’aurais inspiré.

  

Car sans même te connaître tu étais femme rêvée.

Et en te connaissant tu es Femme bien-aimée.

Chacun de tes regards m’inonde de lumière

Chacun de tes sourires me submerge de bonheur

  

Lorsque parfois tu ris, c’est magique il est vrai

Tout mon être s’enflamme tout à te désirer.

Même quand on est pas libre de vivre ses pensées

Il est déjà suave qu’elles puissent exister

  

C’est la grâce que tu accordes, sans jamais me gronder

Alors que je te presse d’ émotions prohibées

Pourtant heureux nous sommes chacun de nos côtés.

Et ne voudrions pas quoique ce soit y changer

  

Mais  si acte se mortifie, sentiment lui survit

On peut ne pas faire, mais pas ne pas aimer

Et je souffre de ne pas pouvoir me diviser

Alors que je ne sais pas arrêter de t’aimer

  

Pardonnes moi, Amour, de tant te déranger

Mais j’ai tellement besoin de toi à mes côtés

Chacune de nos rencontres est pourtant redoutable

Car s’achevant toujours en pensées inavouables

  

Nous voir souvent j’ espère et cependant je crains

Car quand cela s’achève tu repars chez les tiens

C’est une déchirure douloureuse et pénible

Qui me serre le cœur d’une manière horrible

  

Tu es le seul remède au mal qui tant me ronge

Et chaque nuit j’espère te retrouver en songe

Si parfois je m’éveille, lorsque je me rendors

Tu reparais toujours telle lumière de l’aurore

  

Promets moi je t’en prie, de toujours exprimer

Ce qu’envers moi tu penses à un moment donné

Que tu sois séduite, ou bien exaspérée

Que tu veuilles m’enlacer, ou bien me repousser

  

Il m’est insupportable de risquer te fâcher

Et je pourrais mourir de perdre ton amitié.

Garde moi dans ton cœur je m’y ferai petit

N’oublie pas que je t’aime et que c’est pour la vie.

  


Quoi de deux mil neuf?

Nouvelle graduation du décompte du temps?

Nouvelles promesses en lesquelles il faut croire?

Nouvelles ambitions dans le monde de l’argent?

Nouvelles fatigues, détresses et desespoirs?

Pour tous les gens que j’aime je voudrais autre-chose:

Je voudrais du partage dans des coeurs éblouis.

Je voudrais du bonheur échangé à haute dose.

Je voudrais des sourires et des yeux réjouis.

Ces choses là existent un peu trop oubliées,

Que les scélérats voudraient passées de mode,

Mais n’empêcheront pas un jour de triompher

Car de l’humanité ce sont les seuls vrais codes

Frères humains qui parmi nous vivez

N’ayez trop contre vous le coeur endurci.

Dépêchons nous de vivre, arrêtons de compter.

Pour 2009 souhaitons d’aimer surtout la vie.


12

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